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Peau et cosmétiques

Les nanoparticules Elles sont omniprésentes dans tous les domaines de notre quotidien. A compter du 1er janvier 2013, les fabricants, importateurs et distributeurs de substances à l'état nanoparticulaire seront tenus de les déclarer.

Les nanoparticules sont des éléments de taille nanométrique c'est-à-dire mesurant entre 1et 100 nanomètres (1 nanomètre est 1 million de fois plus petit qu'un mètre).

Les nanoparticules existent depuis toujours dans l'environnement.
Des nanoparticules "naturelles" sont ainsi produites par l'activité volcanique ou les réactions de photosynthèse. Les poussières désertiques peuvent aussi être de taille nanométrique.
La combustion produit elle aussi des nanoparticules. Depuis que l'homme utilise le feu, des nanoparticules "polluantes" sont émises dans l'atmosphère et ce phénomène s'est amplifié avec les gaz d'échappement des véhicules (en atmosphère urbaine il y a de 10 à 20 millions de particules de taille inférieure à 100 nm par litre d'air).
Le troisième type de nanoparticules est constitué par les nanoparticules que l'on est capable de fabriquer aujourd'hui industriellement.

Les chercheurs s'intéressent beaucoup à ces nouveaux matériaux car ils offrent des propriétés très différentes des matériaux classiques. Elles sont de plus en plus présentes dans presque tous les domaines de notre quotidien (cosmétique, peinture, textile, médecine…)

Les chercheurs s'intéressent beaucoup à ces nouveaux matériaux car ils offrent des propriétés très différentes des matériaux classiques. Contrairement aux particules plus grosses, une grande partie des atomes qui les composent se trouvent en surface. Or c’est via la surface que ces particules peuvent intéragir, d'où leur très forte réactivité.

(voir blog : http://sciencetonnante.wordpress.com/2013/01/28/faut-il-avoir-peur-des-nanoparticules-2/)

Leur utilisation est répandue dans les produits cosmétiques, notamment dans les crèmes solaires utilisant des filtres minéraux comme l'oxyde de zinc ou le dioxyde de titane. En efftet, ces filtres sous leur forme classique confère à la crème un aspect blanchâtre et une texture difficile à étaler. Les utiliser sous leur forme « nano » permet à la crème de devenir transparente et plus facile à appliquer.

Malgré l'intérêt scientifique et industriel des nanoparticules (nanotechnologie), il y a, sur un plan sanitaire, de grandes interrogations : leur petite taille leur permettent de traverser les tissus humains et les barrières biologiques (muqueuses, poumon, cellule...)

En juin 2011, l'affssaps a rendu public un rapport relatif aux nanomatériaux dans les produits cosmétiques.

 A compter du 1er janvier 2013, les fabricants, importateurs et distributeurs de substances à l'état nanoparticulaire seront tenus de les déclarer. Les textes mettant en œuvre cette obligation viennent de paraître. Présentation.

Pour aller plus loin :

 

Les nanoparticules dans nos assiettes :

http://www.encyclo-ecolo.com/Nanoparticules_et_alimentation

Rapport de l'affsaps (15 mars 2011) :

Le rapport de l’Afssaps a traité de la pénétration cutanée, la génotoxicité et la cancérogenèse du dioxyde de titane et de l’oxyde de zinc sous forme nanoparticulaire
A l’issue de ce rapport des recommandations relatives à l’utilisation des nanoparticules de dioxyde de titane et d’oxyde de zinc en tant que filtres ultraviolets dans les produits cosmétiques ont été émises

Blogue Passeport santé :

http://blogue.passeportsante.net/christianlamontagne/2008/05/nanoparticules_attention_petit.html

Communiqué de presse Lavera concernant la gamme SUN (2008) :

http://www.paperblog.fr/796074/nanoparticules-reponse-de-lavera-sur-la-gamme-sun/